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Béa pour rire et pour pleurer


« On dira que la matière première de Ma belle pitoune en or c’est les bons sentiments. Peut-être bien, mais il faut voir aussi les finesses de Mme Allard quand elle se fait psychologue par Béa interposée. « Tu peux faire l’amour à quelqu’un que tu n’aimes pas mais tu ne peux embrasser que quelqu’un que tu aimes!», Pas mal, non?

Mise en garde : selon le rythme de chacun et de chacune, il faut prévoir deux, trois ou cinq heures de lecture consécutives. On ne s’arrache pas à cette charmante histoire, même pour déguster un morceau de gâteau au chocolat le plus cochon qui soit.»

Réginald Martel
La Presse, 26 septembre 1993



Rires gras


« Francine Allard a connu la notoriété en 1991 en publiant Défense et illustration de la toutoune québécoise, un premier essai humoristique. L’auteur poursuit son œuvre de réhabilitation de la toutoune d’ici en publiant cet automne, chez Stanké, un premier roman intitulé Ma belle pitoune en or.»

anonyme
Le Devoir, 2 octobre 1993



Ample beauty


« In her new book, Allard introduces readers to Béatrice, a «toutoune» or chubby woman, who fights to keep her doctor/husband when a svelte mistress arrives on the scene. This book is a natural followup to Allard’s 1991 best-seller Defense et illustration de la toutoune québécoise, wich made the Quebec author the toast of women’s groups throughout the province».

Cernoccia, Ann
The Gazette, 18 octobre 1993



Rompre avec l’étiquette


« Mais, il serait injuste et tout à fait injustifié de limiter Francine Allard à ces seules questions car, superbement articulée, celle-ci en a long à dire sur divers sujets, ne se gêne pas pour le faire et manifeste une joyeuse polyvalence qui fait d’elle un être qui sait ne pas passer inaperçu.»

Pierrette Roy
La Tribune, 23 octobre 1993



La toutoune récidive


Louise Gendron
L’Actualité, 1er décembre 1993



Un sort trop injuste


«C’est comme ça quand je relis, par exemple, Citadelle un livre de sagesse d’Antoine de Saint-Exupéry, Le nœud de vipères un roman de François Mauriac (…) Kamouraska le sommet de l’œuvre exceptionnelle d’Anne Hébert. Il va falloir que j’en ajoute un à cette liste : Défense et illustration de la toutoune québécoise.

Gilles Dallaire
La Tribune, 8 novembre 1993


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