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Critique de DéFENSE ET ILLUSTRATION DE LA TOUTOUNE QUéBéCOISE
Éditions Stanké

Un sort trop injuste

Il y a des livres, pas beaucoup, mais quelques-uns, que je relis au moins une fois pas année: CITADELLE de Saint-Exupéry, LE NOEUD DE VIPÈRES de François Mauriac, SOLOMON GURSKY WAS HERE sans contredit le chef-d'oeuvre de Mordicai Richler, THE NAZI DOCTORS, une brique où Robert Jay Lifton, un psychiatre américain de souche juive, explique comment une idéologie perverse a insidieusement transformé les médecins en tueurs, KAMOURASKA le sommet de l'oeuvre littéraire pourtant exceptionnelle d'Anne Hébert, FARENHEIT 451, une nouvelle de Ray Bradbury. (...) Je va falloir que j'en ajoute un à cette liste: DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA TOUOUNE QUÉBÉCOISE une satire drôle même quand elle est grinçante où Francine Allard se porte de tout son poids à la défense de l'embonpoint. Autant FARENHEIT 451, qui a inspiré à François Truffaut un film poignant à la groire du livre, autant DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA TOUTOUNE QUÉBÉCOISE en est un à la gloire de ces livres de trop qu'on traîne comme des boulets et que des charlatans de tout acabit promettent gros comme le bras de faire fondre en un clin d'oeil. À lire dix fois, mille fois!

par Gilles Dallaire
La Tribune


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