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  Petites vites

LA DÉMISSION DE STANLEY PÉAN

Stanley Péan, mon chroniqueur préféré du cahier LECTURES de La Presse n’a pas aimé le dernier livre de Denise Bombardier. Il nie même qu’elle soit une véritable romancière. Il trouve les Français bien naïfs de lui accorder autant d’importance. Elle est tout ce qu’il y a de plus snob et chiante, laissez-moi vous le dire. Et Stanley a le droit de ne pas aimer l’œuvre de Mme B. La Presse n’a pas voulu publier la critique Péan du roman OUF ! de Denise Bombardier. Je crois qu’elle a d’ailleurs lu mon roman : L’INOUBLIABLE SCANDALE DU SALON DU LIVRE dans lequel tante Imelda a écrit un livre avec un titre explosif BOUM !

Donc, Stanley a démissionné parce que La Presse a voulu le museler. Au Québec, on n’a pas le droit de détester un roman. Seulement quand c’est Réginald Martel et que l’auteure s’appelle Francine Allard (je fais ici allusion à une critique dévastatrice de mon roman LA COULEUVRE par Réginald Martel, roman d’ailleurs choisi par Québec Loisirs en 1995 parce que les lecteurs l’ont demandé). Martel n’avait pas alors été obligé de démissionner de son poste de critique littéraire. Je me demande pourquoi ?


Ce texte est protégé par les droits d'auteur et n'engage que l'opinion de Francine Allard.
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