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  Éducation

DES PIN-UPS DE 9 ANS!

Une mère indignée racontait à la radio que la mode pour les fillettes est en train d’en faire des poupounes à 7-8 ans! Des soutien-gorge fluo, des jupes ras-le-bonbon, et même des strings en guise de sous-vêtements, rien n’échappe aux gros doigts des acheteurs des grands magasins. Coudon! Le docteur Mailloux dirait que c’est de la pédophilie intrinsèque et sous-jacente que ces vêtements sexy pour les petites filles de 8 ans!

Dès la première secondaire (elles ont 12 ans), elles se font fabriquer des grands ongles d’acrylique, elles se font teindre les cheveux, portent des bustiers, des tailles basses qui laissent entrevoir leur nombril percé. De vraies poupounes avant leur temps. À une époque où le féminisme est à son apogée, imaginez-vous! Mais elles sortent d’où ces fillettes oxygénées? Il y a plus de 75% de familles monoparentales dirigées par des femmes, selon les statistiques. Est-ce à dire que ce sont les femmes qui veulent que leurs filles soient des poupounes à 8 ans?

Et dans tout ça, paraît que les garçons ont du mal à se concentrer. L’homme, dans ce qu’il a de plus viril ne resterait pas insensible, même les enseignants, à toute cette parade de frous-frous et de tétons à peine éclos. Ils ne pourraient pas réussir à l’école quand se promènent devant eux des minettes fardées déguisées en stars de la télévision.

Alors, faudra-t-il revenir au costume d’école? Je dis que ça ne servirait à rien. Dans les écoles privées où le costume est composé d’une blouse blanche, d’une jupe marine et d’un cardigan, il y a quand même des poupounes. On les appelle les pétasses ou des gishlis. Elles roulent leur jupe jusqu’au ras des fesses, portent des soutiens-gorge noirs demi-buste sous leur blouse transparente en prenant soin de détacher les trois premiers boutons, elles ont les cheveux teints et les yeux soulignés de khôl à ressembler à Janis Joplin après une brosse. Elles minaudent et soupirent à l’approche des beaux mecs de la cinquième secondaire, comme le font toutes les filles de leur génération. Les gars auraient du mal à se concentrer, je le répète. Ce ne serait pas plutôt à cause des filles que les garçons réussissent moins bien à l’école? Alors qu’avant, ils se valorisaient en faisant partie d’équipes sportives, les garçons font face à des petites chattes en rut qui ne sont nullement prêtes pourtant à se laisser baiser. Je m’excuse de la crudité de mes propos mais c’est ça! Elles commencent leur carrière de minettes à 8 ans, figurez-vous! Et les garçons eux, la tête embrouillée et les pensées loin de toutes ces affaires de filles, se demandent encore ce qui leur arrive.

Le ministère de l’Éducation songe à revenir aux écoles de filles ET aux écoles de gars. Ce serait peut-être la solution. Qu’en pensez-vous?


Ce texte est protégé par les droits d'auteur et n'engage que l'opinion de Francine Allard.
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